Alors j'ai refoulé mes larmes d'une passion vaine, détourner ma jeune âme de sa langueur pour la tienne †

  Alors j'ai refoulé mes larmes d'une passion vaine, détourner ma jeune âme de sa langueur pour la tienne †
Facebook : Guylaine Liebgott Orlando


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|| August Burns Red - "Composure"
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Allez, envoie le corps, au défi de l'hardcore ! Aller envoie tes rêves ! Aller envoie tes lunes ! Allez crame mon âme ! Qui nous brûle passion ! Que nous mène l'union aux hallucinations ! Que la peur dans tes yeux fasse monter l'acide jusqu'au bord de tes lèvres aussi noires que la nuit qui nous emmène au large sur des terres sacrées où l'on aime à saigner, où l'on aime à s'aimer. Que l'on meure maintenant dans ce lit, fugitifs, accrochés à nous-mêmes, perdus sur le récif; Que s'arrête le temps ! Que continue l'instant ! Et que s'ouvre l'abysse devant toi mon amour ! Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge ! Allez libère toi au violent de nos songes ! Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter...Tout nue sous l'orage, je veux te voir pleurer !

Fin, Aurevoir..
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 23:40

Modifié le samedi 28 novembre 2009 03:03

Guilty Pleasure †

Guilty Pleasure †
Body modification ♥
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 22:53

Modifié le samedi 28 novembre 2009 02:56

Une sorte de rien abyssal †

  Une sorte de rien abyssal †

Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri

† Mon âme aux creux de ses mains, petite lueur éblouissante d'une brillance malsaine. Offrandes d'un esprit infecté, d'un être névrosé, d'un corps dépravé, d'un esprit lubrique sous-jacent, d'une perversion latente. Là au creux de mes rein la frénésie sordide de toute cette noirceur qui a mûri en moi tant d'années, grandissant doucement, enseveli sous cet amas de mensonge, simulacre d'une vie idéal. Théâtre presque caricatural d'une vie qui se veut parfaite. Les ténèbres ont pris le pas le pas sur moi, l'obscurité m'envahis, je le sens dans mon ventre, coulant dans mes veines, dans chacun des battements de mon c½ur a peu près épargné, reste cette lueur dont tu est l'unique maitre, autorité chancelante mi-despotique mi-philanthropique. Dilemme de l'existence, mon existence, me déchiqueté un peu plus, transpercé mon âme encore un peu, en finir, étouffé la lueur avant qu'elle ne s'éteigne d'elle-même, lentement et péniblement, laisser la noirceur me gagné un peu plus, m'habité pleinement ou au contraire la ravivé, lui donner encore un peu d'éclat. Gardien de mon âme, qui en seul instant peut passé de l'ange au bourreau, ma vie entre tes mains, la peur nous gagne, guide nos gestes, l'hésitation dans le regard, la boule au ventre, quel est mon destin?

|| Eyes Set To Kill "Darling
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 21:45

Modifié le samedi 28 novembre 2009 02:56

L'exil désarmé †

L'exil désarmé †
† Écoute ! Écoute ! Et entend, le silence dehors d'un vacarme de mort, le silence du reflet de ses choses en ton dedans. Le silence raisonné des droites lignes de vie consommée, consumée, cramée, tramée, travaillée. Le sommeil agité des marchands de sable snipers super stars embusqués sous les sunlights.
Prêts à tirer, leurs canons formatés, uniformisés, en gros calibres. Prêts à tirer, leurs magasins chargés à blocs de marchandises et d'images tocs. Prêts à tirer, à retirer, à étirer leurs marges chocs, à écouler leur coke, leurs stocks, leur coke en stock, à en faire couler le sang. Le sans abri, le sans emploi, le sans papier, le sans opinion, les sempiternels sens interdits de ces indécents Onan sans culottes pour se taper la queue au marché à la jouissance des obsessionnelles partouzes du souvenir, au nom du Père, du Fils, et de tous pourvu qu'ils aient péri.
Civilisation des loisirs et eurotechno-branlette ; Parc d'attraction et frontières repoussoirs. Soupers de bouffons, de couillons, de bouillons de culture morte aux célébrations vernies de la fin de l'Histoire comme un travail bien fait. Bien fait par les autres, bien fait pour les autres. Les autres... Les autres... Toujours les autres.

Les autres... Les autres... Nous sommes les autres ! Les autres et rien ! Rien d'autre que les autres ! Les naufragés des assis que nous ferons toujours lever ; les cancres las des images à la page des enfants sages. Le glas retentit, la cloche a sonné, le cours de l'Histoire est-il enfin achevé ? Y a plus qu'à flamber au rhum, au rouge, à la rage, leurs écoles de la totalité.
Y a plus d'Histoire ? Que des spectacles de la réalité mort-née ? Nous avons plus que de quoi remplacer, des contes de faits de propagande, de drôles d'histoires de totos. Nous sommes les poux d'un corps social putain, séparé, représenté. Nous sommes les époux illégitimes de la salope spectaculaire que nous ferons jouir jusqu'à sa négation.
Nous sommes et serons toujours les autres, ceux du noir de la rue quand la nuit porte soviet, le sang de l'amour, le désespoir des choses, les chants de retour, l'éphémère des roses, la violence dans le rouge du sang de Mesrine, la tendresse dans la nuit des silences armés. La violence, la tendresse. La violence.

Bolchoi
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 01:56

Modifié le samedi 28 novembre 2009 04:30

Mes maux doux †

Mes maux doux †

Tu fais quoi dans la vie ? tu mets quoi comme parfum ? le champagne c'est gratuit ? sous ce top tu mets rien ? tu fais quoi dans la vie ? Ton papa il est qui ? tu veux quoi comme voiture ? c'est des quoi tes chaussures ? c'est des vrais bonnets D ? il te reste de la cc ? comédienne toi aussi ? tu fais quoi dans la vie ? cette conne sort avec lui ? t'es frisée c'est la pluie ? tu sais qu'il est en cure ? c'est des quoi tes chaussures ? sur ta peau tu mets rien ? tu mets quoi comme parfum ? cette gamine un bon coup ? il t'en reste toi des sous ? vous l'avez en 38 ? tu sors pas hier une cuite ? c'est ce soir t'en es sûre ? c'est des quoi tes chaussures ? sur tes lèvres tu mets rien ? tu couches avec ce chien ? vous avez vos cartons ? il est là ce ptit con ? tu me files ton numéro ? tu bosses pour quelle radio ? t'as l'invit pour ce soir ? t'as le même sac mais en noir ? il fallait réserver ? c'est pas trop délavé ? tu sors pas t'as le cafard ? c'est finit l'open bar ? tu fais quoi dans la vie ? y'a du rock à calvi ? c'est bien des bas couture ? c'est des quoi tes chaussures ? t'écris dans quel canard ? tu taffes pour ce connard ? un tatoo une rature ? c'est des quoi tes chaussures ? tu l'aimes bien ce crevard ? c'est sérieux blague à part ? c'est combien la re-biè ? tu veux pas me baiser ? t'es pas bien avec moi ? tu y crois toi au poids ? c'est dans quoi je l'ai lu ? ils sont où les ptits culs ? c'est joli c'est Chanel ? tu promets rien qu'une pelle ? t'es sublime t'as maigrit ? tu me rappelles c'est promis ?
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# Posté le samedi 28 novembre 2009 02:32

Modifié le samedi 28 novembre 2009 02:58

Mon génocide cérébral †

    Mon génocide cérébral †

Le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.
Frédéric Beigbeder

† Je ne m'ennuie pas je suis juste la sous " hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, anesthésiantes et myorelaxantes" c'est eux qui régule mon corps, m'aide a tenir, qui m'aide à fuir de moi même. Je ne sais pas trop quoi faire, j'ai pris le dernier somnifère de ma boite y'a une heure et je suis toujours la bien éveillez, bien consciente, j'aurais espéré qu'il tue le temps à ma place. Qu'il me plonge dans une profonde léthargie, qu'il me vole quelques heures de ma vie, rien que quelques heures de répits, comme dans un walt disney, m'endormir et me réveiller bercée par des illusions, avec l'impression que tout va mieux, c'est la fuite, mon échappatoire, mon somnifère, Un demi verre d'eau, un cachet , j'avale les deux sec, le changement ne viens pas tout de suite il et sournois et mesquin il se montre une fois seul allongé dans ton lit, tout et si beau au début, il n'y a plus de problèmes, plus de questions, plus de gens, il y'a juste toi et ta folie passagère celle qui t'emmène loin d'ici , celle qui te fait voir l'irréel , il n'y a plus que toi, la terre t'appartient, elle s'arrête de tournée pour quelque minutes juste pour toi, tu ressent alors le moindre battement de ton c½ur, les goutes de sang qui parcours ton corps meurtris, mais alors voila tes sens sont en éveil, les illusions se bouscule elle t'émerveille, mais tu ne peux plus pensée et au fond c'est le but recherché.
En attendant se paradis fictif, crée de toute pièce par mon addiction médicamenteuse je suis toujours là je tue le temps à vous écrire des choses dont vous ne soupçonné pas l'existence et dont vous resterez inconscient car évidemment aucun d'entre vous ne lira ce cours passage d'insomnie. Je ne sais que dire je suis censé vous dire qui je suis, comment est-ce que je le pourrais je ne le sais pas moi-même, j'ai même pas l'envie pour dire, âge, nom, gout, en quoi est-ce important puisque ce monde est faux. L'envie me manque pour vous présenter ma personnalité déjà trop compliqué pour moi-même je suis deux personnes en une, je suis cette fille beaucoup trop gentille, celle toujours la n'importe quand, cette fille qui perd son temps à se posé des questions, cette fille blessée que personne ne connait, que personne ne daigne voir et d'un autre il y'a elle cette fille qui se sert du sarcasme comme une arme, celle dont la froideur fait peur, celle que l'on craint, que l'on déteste, celle que l'on voit en premiers, Il y'a elle, Il y'a moi..
J'avale un autre somnifère trouvé par hasard bénédiction, en espérant qu'il m'assomme assez pour ne pas penser, qu'il m'assomme assez pour une fois allongé être dans le noir le plus complet, surtout ne pas penser .
Demain et un autre jour, un jour sans somnifère , un jour sans échappatoire, un jour sans paradis fictif, surtout ne pas pensée, rappel moi d'oublier de pensée ...

||Whitechapel - Possession
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 23:03

Modifié le samedi 28 novembre 2009 02:58

Et si un jour je me flingue c'est à toi que je le devrais †

  Et si un jour je me flingue c'est à toi que je le devrais †

Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé, L'amour comme un boomerang me revient des jours passés, A pleurer les larmes dingues d'un corps que je t'avais donné.
J'ai sur le bout de la langue ton prénom presque effacé tordu comme un boomerang mon esprit l'a rejeté
de ma mémoire, car la bringue et ton amour m'ont épuisé.
Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé l'amour comme un boomerang me revient des jours passés a s'aimer comme des dingues comme deux fous à lier.
Sache que ce c½ur exsangue pourrait un jour s'arrêter si, comme un boomerang tu ne reviens pas me chercher. Peu à peu je me déglingue victime de ta cruauté

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# Posté le samedi 28 novembre 2009 02:52

Modifié le samedi 28 novembre 2009 14:52

Soupçons de choses amères †

   Soupçons de choses amères †

† Il est actuellement 05h59 du matin je viens de me réveillé, terrible mal de tète a peine les yeux ouvert , je déambule dans la maison sans savoir ou aller, que faire? manger? nan merci j'ai pas faim, Msn? ah maintenant 06h02 je suis la seule connecté, alors je m'assoie et j'écris ce qui pourrais semblé inutile et qui l'est surement car au fond rien n'a d'utilité et les mot sont blasphémateur. J'étais pourtant tellement bien perdue dans mes songes, sans obligation, sans devoir, sans lois, aucun interdit, là ou tout est possible, je vais surement y retourner et replonger pour mieux rêvé, je veux m'évader encore car dans quelques heures il va falloir se réveiller, laissé place à la réalité, celle qui piétine l'espoir, qui tourmente l'âme et qui assiège les pensée. A peine les yeux ouvert tout nous tombe dessus, toutes les choses que tu dois faire, accomplir, l'envie et le plaisir sont bien au dessus de ça, ils n'ont pas la place la dedans, alors pourquoi le fait-on ? pourquoi le faire, des choses qui ne nous procurent aucune joie ni au départ, ni à l'arrivée? Peut être parce que ont dis que si tu le fais, "tu deviendras quelqu'un", phrase que je déteste car au fond c'est quoi être quelqu'un? Être quelqu'un aux yeux de qui, de quoi? Être quelqu'un aux yeux de le société donc être bien comme il faut pour mesdames, Où et l'intérêt car si à mes yeux je ne suis rien, je ne peut l'être pour personne d'autres. Il est maintenant 06h16 la fatigue m'appelle à la rejoindre encore, je prend sur moi pour finir ce texte des mots quelconque pour clôturé un texte vide de sens , boire un verre d'eau, et s'allonger, ce laissé bercé par tout ses doux rêve, douces chimères qui ne resterons que le fruit de mon imagination..

|| Emarosa - The Past Should Stay Dead
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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 21:01

Modifié le samedi 28 novembre 2009 02:58

 †



Génétique en bandoulière des chromosomes dans l'atmosphère, Des taxis pour les galaxies et mon tapis volant lui ....Le vent l'emportera tout disparaîtra . Ce parfum de nos années mortes, ceux qui peuvent frapper à ta porte, Infinité de destin. On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient ? Le vent l'emportera Pendant que la marée monte et que chacun refait ses comptes, j'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi......Le vent les portera.....Tout disparaîtra

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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 08:38

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 23:23

On ne badine pas avec l'amour †

  On ne badine pas avec l'amour †




† Adieu Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'on empoisonnée, réponds ce que je vais te dire Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois : mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
Alfred de Musset


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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 22:31

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 02:45